samedi 10 janvier 2015

Saïd Kouachi a été employé deux ans à la mairie de Paris..

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« Endoctriné », « ingérable », « renvoyé ». Voilà comment est décrit Saïd Kouachi par ses anciens collègues de la mairie de Paris... Entre 2007 et 2009, le tueur de « Charlie Hebdo » a été employé à la Ville, au service propreté, comme « ambassadeur du tri ». Il a bénéficié d'un des contrats aidés, dit « emploi jeune », contrat de trois ans payé au smic qui n'est pas allé jusqu'à son terme... « En 2009, la Ville a employé beaucoup de jeunes des quartiers. Ça a pas mal défilé », indique un fonctionnaire, sous couvert d'anonymat.

Le travail d'« ambassadeur du tri » consistait, sur l'impulsion de la mairie de Paris et de sa volonté « écologique » d'étendre le tri sélectif aux Parisiens, à aller voir les habitants lors d'opérations de porte-à-porte, rencontrer les gardiens d'immeuble, faire un travail pédagogique. « Cet agent a posé de multiples problèmes », se souvient Stéphane*, qui a découvert « avec effroi » que l'ancien ambassadeur du tri s'était transformé en « tueur de chez Charlie Hebdo, avec son complice », mercredi matin. « Jamais nous n'aurions imaginé », souffle-t-il bouleversé. A l'époque, Saïd Kouachi était, de l'aveu de fonctionnaires, « ingérable » pour les tuteurs qui s'occupaient de ces emplois jeunes. « Il était déjà endoctriné et se dirigeait vers un certain intégrisme. »

Dans ces services de propreté de la Ville, il y a eu « la difficulté de gérer plusieurs dizaines de cas difficiles parmi des agents intégristes, dont Saïd Kouachi », poursuit Stéphane. Il évoque des ambassadeurs du tri « qui refusent de serrer la main aux femmes » ou qui « amènent leur tapis de prière et imposent d'interrompre leur service pour revenir faire prier dans les ateliers ». Et qui posaient des « problèmes de comportement ».


Attentat à «Charlie Hebdo»: «Scène de guerre» et barbarie!

«C’est un massacre.» Ces mots sont ceux d’un policier, presque en larmes, à la sortie de l’allée verte (11e arrondissement), quelques dizaines de minutes après l’attaque terroriste à Charlie Hebdo qui a fait douze morts et au moins quatre blessés ce mercredi. En face de lui, sur la chaussée, à l’angle du boulevard Richard-Lenoir, une voiture de la police, les pneus dégonflés, criblée d'une quinzaine d’impacts de balles, des tirs d’arme automatique.

http://m.20minutes.fr/societe/1512091-attentat-charlie-hebdo-scene-guerre-barbarie-siege-journal



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